Le Tétraêdre, une défense de plage aux multiples facettes

Lorsque le Général Rommel fait un tour d’inspection du Mur de l’Atlantique en 1943, il demande à ce que les défenses de plage soient renforcée. Le tétraêdre fait partie de ces ouvrages qui vont devoir être multipliés.

A l’inverse du catalogue regelbauten qui classifie et cartographie les ouvrages déployés du mur de l’atlantique, le tétraêdre n’a souvent rien de commun d’un bout du mur de l’atlantique a un autre. Les plus solides utilisent des branches de près de 250 et forment un forme géométrique parfaite, mais aux heures sombres de la fin de la guerre, la conception s’est simplifiée utilisant les matériaux disponibles.

Ainsi sur la côte atlantique ce sont des ouvrages un peu plus sommaires qui sont élaborés utilisant des modules uniques pour les quatre côtés du tétraêdre. Ils interviennent souvent en fin de guerre avec des restrictions de matériaux. Celui reconstruite du côté de Labenne ces dernières années reprend les mêmes éléments qu’on retrouve de façon courante sur les plages de Bretagne, Vendée ou de Charente-Maritime. On retrouve d’ailleurs un stock de blocs de tétraêdres qui avaient été entreposés sur la dune de la plage des Huttes et qui sont réapparus sous l’effet de l’érosion marine.

Types d’ouvrages

  • Ouvrages massifs avec socle monobloc
  • Ouvrages massifs avec socle en trois parties
  • Ouvrages légers avec emplois d’un module unique pour chaque branche latérale et le socle. Fixations reliant trois branches en métal (modèle exposé à Labenne)

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