Vers la sortie de secours

Ce détail est souvent ignoré. La majorité des ouvrages modernes ont progressivement intégré des dispositifs plus ou moins complexes pour assurer la protection de leurs servants et leur permettre d’évacuer leurs casemates. Sur le Mur de l’Atlantique, ce dispositif a connu deux phases.

Dans la conception des ouvrages du Mur de l’Atlantique, les premières séries de casemate n’intègrent qu’un unique sas d’entrée. C’est le cas en particulier des ouvrages d’intendance qui sont le plus souvent déployés dans les premières phases de construction du Mur de l’Atlantique et notamment les regelbau 501, 502 ou le poste de constrole de tir regelbau 627.

Comme sur d’autres grandes lignes de défense, en premier lieu la ligne Maginot, sont aménagé des sorties de secours permettant aux troupes présentes dans les ouvrages d’évacuer en cas de contamination au gaz ou en cas de feu déclaré à l’intérieur sans possibilité d’utiliser le sas d’entrée.

Cette sortie de secours est aménagée derrière une porte métallique ou un coffrage en bois. On découvre alors un couloir fermé par des barres métalliques qui mène à une cheminée comportant des échelons d’échelle. La cheminée et le couloir son remplis de gravier pour éviter le risque de lancer de grenade. Les soldats n’ont plus qu’à extraire le gravier en le faisant glisser dans l’ouvrage pour ensuite évaluer.

Les casemates étant en général enterrées, la cheminée fait souvent la hauteur de la fouille. Dans le cas où l’ouvrage est semi enterré, seul un coffrage en brique est construit jusqu’à la hauteur du sol.

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